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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 09:15
Déchirés - Peter Stenson - Démosthène

Accro à la meth, Chase Daniels est un junkie sans cesse en quête d'une nouvelle dose. Quand il se réveille un matin pour voir une fillette déchiqueter un rottweiler à mains nues, c'est donc en toute logique qu'il pense à une hallucination. Il ne s'inquiète pas plus que ça. Peut-être qu'il devrait. Car le monde a changé - en une nuit. Désormais, les rues grouillent de zombies avides de char humaine, et survivre est devenu un objectif à très court terme.
Cette malédiction en forme de virus qui semble toucher tout le monde sauf lui et son ami Sténo-John n'est-elle pas l'occasion rêvée de prendre un nouveau départ et d'accomplir enfin quelque chose de grand?
Dans un monde livré au chaos et aux flamme, le "nouveau" Chase Daniels, perdu dans ses rêves de rédemption et d'amour fou, se met en tête de retrouver son ex-petite amie et de la sauver. Mais, hanté par les fantômes du passé, dévoré par le manque, Chase ne court-il pas au devant de sa dernière désillusion?




En quatrième de couverture, dans les arguments, on nous parle de la série TV Walking Dead et aussi de Breaking Bad. Walking Dead... j'ai abandonné. Vite, très vite. Me suis fais chier. Breaking Bad? Je n'en suis qu'à la saison 3.
On nous parle aussi d'Hubert Selby Jr et de Hunter S. Thompson. De Selby, j'ai "Le démon" chez moi depuis 3 ans, mais je ne l'ai pas encore lu. Et de Thompson....rien du tout. J'ai juste vu le début de l'adaptation de son livre "Las Vegas Parano" et là encore je ne suis pas allé au bout.
Alors oui, ça part plutôt mal, non?
Mais je m'en fous, je suis un rebelle!! Alors je me suis balancé dans mon canapé, j'ai fais péter la disco (quasi) complète de White Zombie / Rob Zombie et j'ai pris ma tasse de thé façon muffin aux myrtilles (OUI, BON !) et c'est parti.
J'ai ouvert le bouquin, lu la première page. J'ai refermé le livre... à la dernière!
Oui, vous avez compris (ou pas), je l'ai lu d'une traite... Putain ce que j'ai aimé!!

Dès la première page je suis sous le charme et l'humour fait mouche à chaque fois!
Un humour con-con très porté sur le cul et le pipi-caca, mais j'aime ça (en même temps je m’affuble d'un t-shirt où il est écrit "Time for cake and sodomy", alors bon.... :D )
L'humour est certes très présent, mais l'auteur ne fait pas la connerie de tomber dans le too-much et la surenchère. Non, il le disperse par ci par là sans jamais en faire trop.
Si on se mare beaucoup, le trash n'est jamais bien loin non plus. On est assez vite arrosé par des litres de sang et envahis par des centaines de zombies qui.... oui, oui qui se marrent au lieu de geindre comme des veaux ! Je trouve que ça rend la situation peut-être encore pire. Imaginez être 4 survivants entourés de centaines de morts-vivants qui se marrent tout en vous regardant et n'attendent que de vous bouffer. C'est stressant, non ?
On rigole, certes, mais on n'oublie pas pour autant qu'il faut vivre, et surtout, survivre!!

«Ma salive est plus épaisse que du foutre.»

L'univers de la drogue est très présent dans le livre (en même temps on peut difficilement passer à côté), et moi qui ne suis pas fan de ce qui tourne autour de ce milieu, je me suis laisser prendre par la lecture et l'univers singulier. Me suis laisser prendre la main par Chase, Sténo et leur bande d'éclopés.


La deuxième moitié du livre se fait un chouilla moins drôle que la première, mais pas moins bonne pour autant, non. Un événement va faire que...
Le livre se fait plus sombre, plus oppressant, plus grave. On se prend au jeu et on espère une fin heureuses pour les personnages. J'ai stressé sur les 30 dernières pages. Je l'avoue, oui! Ce déferlement de zombies et cette issue espérée.

«Ça sent comme un cunni pendant les règles.»

J'ai toujours peur avec ce genre de livre que la fin soit totalement pourrie ou bâclée.
Et là, j'avoue que plus j'avançais dans l'histoire et plus je craignais un final merdique.
Je voyais le nombre de pages restantes diminuer et pas l'ombre d'une conclusion. Mais la fin arrive... comme une claque dans la gueule et j'aime mieux vous dire que là, on ne rigole plus! Elle me laisse sur le cul parce que je m'étais attendu à tout, sauf à ça (je vous rassure on ne nous sert pas la fin genre, "en fait, c'est pas vrai, ils font juste un bad trip", non, non c'est.... bien, bien mieux que ça!)


Mais s'il ya bien un truc qu'il ne faut pas oublier, c'est qu'on ne peut jamais faire confiance à un drogué, et que quand la mort et la drogue rodent, la folie n'est jamais bien loin.


Alors, certes, "Déchirés" est un livre de Zombies trash, drôle, noir, totalement politiquement incorrect, mais c'est aussi une belle quête vers une possible rédemption et malgré tout, une histoire d'amour! Un livre mutant d'une redoutable efficacité.

"Déchirés" est un livre qui.... déchire sa mère (vous n'êtes d'ailleurs pas à l'abri d'une fissure anale)
Voir même, ce livre est... contagieux (oui bon, je sais, mes jeux de mots sont tout pourris alors je m'arrête là!!)

Bref, foncez, ça vaut vraiment le détour! En librairie le 28 Août!

(Et si vous voulez vous marrez avec un autre livre de Zombies, prenez "comme j'ai cuisiné mon père, ma mère et retrouvé l'amour" de S.G. Browne chez la trèèès bonne maison d'édition Mirobole!
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Déchirés - Peter Stenson - Super 8 Éditions - 315 pages

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 17:42
Les morsures du passé L.Gardner - Sandrine

~~Résumé : Dans la pièce, cinq corps. Ceux des membres d une même famille. Une balle dans la tête, le père respire encore faiblement. De toute évidence, cet homme couvert de dettes a décidé d assassiner les siens avant de se donner la mort. Appelée sur les lieux, l inspectrice DD Warren est immédiatement convaincue que l affaire est loin d être close : sur la table du dîner, six couverts avaient été dressés...

Quelle n’est pas la stupeur de la police quand elle découvre les cadavres d’une famille assassinée dans la nuit ! Seul le père a survécu mais se trouve à l’hôpital entre la vie et la mort. Aucun doute possible pour les flics, c’est lui qui a fait le coup. Mais pourquoi y a-t-il 6 couverts dressés sur la table alors qu’il n’y a que 5 victimes ???

C’est ainsi que ça commence …

L’histoire s’articule autour de 3 personnages principaux :

D.D. Warren flic, femme de tête intransigeante, qui consacre toute sa vie à son travail pour oublier sa solitude.

Danielle, infirmière dans une unité pédopsychiatrique qui gère avec zèle des cas très lourds d’enfants malades et qui tente de vivre avec les fantômes de son terrible passé.

Victoria, maman d’Evan petit garçon psychotique de 8 ans, qui a renoncé à tout pour s’occuper de son fils croyant que l’amour d’une mère fera toujours des miracles.

C’est une enquête passionnante et glaçante à la fois, qui ne ménage pas son lecteur et qui au final vous surprendra peut être, du moins je l’espère !!! Le style est simple ma foi, sans fioritures, efficace et percutant, alors on ne boude pas son plaisir, ça se mange comme du petit pain !

C’est aussi une plongée dans l’univers des enfants psychotiques, des enfants qui pour certains ont subit tellement d’outrages, de privations et de violences, qu’ils ont fini par se déstructurer complètement, ne sachant plus faire la différence entre ce qui est bien et ce qui ne l’est pas, entre l’amour et la haine, la rage étant parfois leur seul moyen de communication, se mutilant à outrance pour hurler leur souffrance mentale. C’est un « monde » complexe et terrifiant, offrant peu d’espoir de guérison.

Comment vivre avec un enfant qui vous couvre de bisous en riant aux éclats et qui 2 heures plus tard ne sera animé que par un seul désir vous tuer ?! C’est une question qui n’apporte de réponse…

Bonne lecture

Sandrine

Les Morsures du passé – Albin Michel – 438 pages

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 15:53
Joyland - Stephen King - Ingrid

1973, Devin Jones, 21ans, étudiant, amoureux fou de Wendy Keegan mais toujours puceau et ce n'est pas faute d'avoir essayé !! va passer son été comme homme à tout faire dans le parc d'attraction Joyland à Heaven's Bay.
Il va y faire de nombreuses rencontres, trouver la véritable amitié et trouver le sens de la vie en revêtant "la fourrure" ....
Mais que serait un parc d'attraction sans son train fantôme et ses histoires sordides, notamment celle d'une jeune fille retrouvée morte il y a quelques années ?

Stephen King, considéré comme le Maître de l'horreur, a juste titre, n'est pas que ça, il est un conteur hors pair, un magicien des mots, il a cette voix bien à lui qui nous fait savoir qu'on lit du King et rien d'autre et ce, dès les premiers mots !
La force du King est de nous emporter où il veut, de faire de nous ses marionnettes dans ses mondes où rien d'autre ne compte, on ne lit pas, on écoute ses mots, bouche bée et plus rien ne compte, le retour à la réalité est brutal, on revient vanné d'avoir été secoué entre horreur, frissonnant de peur mais aussi de plaisir, le tout saupoudré de rires et très souvent de larmes !
Ce livre ne déroge pas à la règle, on est loin de l'horreur annoncée par la quatrième de couv', au contraire on est dans une tranche de vie avec sa réalité, ses rêves, ses angoisses et surtout son lot d'émotions !
Ses personnages sont tellement vivants, attachant qu'on se prend à souhaiter déambuler nous aussi dans ce parc d'attraction, et pourquoi pas d'y faire un tour sur la grande roue

Alors lecteur, prend donc cette main tendue, ne t'inquiète pas, elle n'est pas griffue et laisse-toi emporter, tu ne le regretteras pas ...

Editions Albin Michel, Mai 2014, 326 pages

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 18:27
La patience du diable - Maxime CHATTAM - Sandrine

~~Un go-fast pris en flag qui transporte bien pire que de la drogue... Deux ados qui tirent sur les passagers d'un TGV lancé à pleine vitesse... Des gens ordinaires découverts morts de terreur. Le Diable mène le bal, le monde est devenu fou. Lieutenant à la Section de Recherche de Paris, Ludivine Vancker comprend bientôt qu'un fil sanglant relie ces faits divers. Rien ne pourra l'empêcher de remonter la piste à sa source. Aux racines de la peur. Le Mal peut-il contaminer ceux qui le traquent ? Après La Conjuration primitive, Maxime Chattam, dans ce thriller d'une maitrise glaçante, sème plus que jamais le doute.

Je trouve que ce thriller dénonce avant tout une société qui a fait le choix de devenir de plus en plus violente, galvanisée par les médias qui banalise les images de haine et de mort en nous les servant sur le petit écran à tous les repas, à toutes les heures, à la portée de regards fragiles et sensibles, et nous rendant petit à petit indifférents et blasés. Nous avons perdus notre libre arbitre et nous subissons pour la plupart ces agressions visuelles avec une certaine forme de soumission.

Nous ne sommes plus à la hauteur de ce qui faisait notre humanité. Nous sommes rongés par un progrès que nous n’assumons et ne maîtrisons plus, un progrès qui nous enferme dans un individualisme confortable et rassurant.

Mais qu’en est-il des autres ? Ceux qui rongent leur colère et leurs frustrations, ceux qui ont peur mais n’attendent qu’une étincelle pour imploser, ou pour passer à l’acte, ceux qui se servent des ces images pour justifier leurs actes.

Je ne parle pas du livre me direz-vous ???? Et pourtant si ! Il est terrifiant et presque juste. Maxime CHATTAM, conscient des dérives de notre espèce, les met « en scène » avec une redoutable efficacité et un réalisme glaçant, car la marge est parfois si infime entre la fiction et la réalité. Ne passez pas à côté, outre ce message bien pensé et bien observé, ce livre est formidable de bout en bout, hyper bien structuré et en parfait cohérence avec l’actualité. Une histoire à vous faire dresser les cheveux sur la tête !

Et n’oubliez pas, le Diable n’est plus cet ange déchu qui se voulait l’égal de Dieu … Le Diable c’est eux, c’est vous, c’est nous …..

Sandrine

Editions Albin Michel (28 mai 2014) – 490 pages

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 15:47
Un mort de trop - Alexandra Appers - Démosthène

À Saint-Amand-La-Givray, il n'y a rien à faire. Et rien à espérer. Surtout quand on est un gosse de vingt-cinq ans et qu'on a un rêve. Celui d'Otis est de devenir tatoueur. Jusque là, il s'exerce sur les chiens et les chats du village, et n'a d'yeux que pour Ella, Lolita paumée et vénéneuse dont tous les mâles des environs convoitent les formes. Entre Ella et Otis, un obstacle de taille : sa mère. Forteresse de cruauté et d'amour, femme abandonnée par ses amants, elle est la patronne de l'Indiana, un bar refuge de la faune locale. Otis voit jour après jour son rêve mourir. Un soir, n'en pouvant plus de railleries, de frustrations, de jalousie, il boit. Plus que de raison. Bagarre, cris. Ella, bousculée, s'effondre. Pour protéger son fils, sa mère cache l'accident, et le corps de la défunte dans la cave de l'Indiana. Désormais il faudra vivre avec la peur au ventre, et une morte sous les pieds.

Elle est belle cette couv', hein?
Perso, je trouve qu'elle claque sa mère! :D
Mais bon, ON NE JUGE PAS UN LIVRE A SA COUVERTURE!!!!
Certes, mais quand même...

Bref, parlons peu, parlons bien!
Déjà, remercier les éditions Ring pour l'envoie de ce livre.

Je n'ai, au final pas grand grand chose à reprocher à ce livre. C'est vrai, je suis tombé sous le charme dès les premières pages. Vraiment. Le style très visuel, l'écriture fluide, mais recherchée. Les situations, toujours entre le tragique et le comique. Les personnages...
Otis, ce bellâtre de 25 ans, grand rêveur. Ce jeune homme qui n'a qu'une envie: TATOUER. Et oui, bon.... sortir de ce trou paumé !
Mais surtout cette envie incontrôlable de vouloir, devoir, même, tatouer les gens, mettre de l'encre sous l'épiderme. Enfoncer l'aiguille de 2 millimètres dans la peau. Entendre le ronron de son pistolet. Mais quand on vit là où il est, et que jamais ô grand jamais on a tatoué, les cobayes ne font pas la queue. Alors on fait avec ce qu'on a sous la main.... les chats et les chiens du coin...!
Puis il va tatouer. Et il va être doué, très doué. Mais la pratique ne va pas se révéler être aussi sympa que prévue... pourtant le besoin sera toujours plus fort que tout !
Cet homme dont la vie va basculer après une soirée de beuverie. Basculer dans l'horreur pour toujours. Vivre avec ses pêchés, ses tourments, sa peine.... sa famille aussi!
La mère... entre forteresse de tendresse et casse-couille castratrice!
La petite soeur bébête qui a toujours une insulte à la bouche.

Imaginez le tout dans un bar entre alcooliques, sosies du King (Elvis, pas Stephen...) et castagne (dehors hein, parce que la patronne n'aime pas qu'on se batte dans son bar)

Le seul truc qui me chagrine un peu dans ce livre c'est... La Fin.
C'est dommage...
En quatrième de couv on nous annonce "un thriller psychologique au coeur des montagnes". C'est con, on en parle pas ou presque dans le bouquin de cette montagne...
Et surtout on nous promet "une issue inattendue". Mouais.... elle est vite devinée cette fin. M'enfin, moi, je l'ai trouvée très vite.


Il n’empêche que j'ai passé un bon moment, avec ce livre lu d'une traite.
Dommage que la fin ne soit pas à la hauteur de mes attentes...!

"Un mort de trop" est un livre sulfureux, et hors-norme ou l'humour, la tendresse et la folie de sont jamais loin.

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Un mort de trop - Alexandra Appers - Éditions Ring - 2
65 pages

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 17:14
"N'éteins pas la lumière" Bernard MINIER (Sandrine)

~~Résumé : « Tu l’as laissée mourir... » Christine Steinmeyer croyait que la missive trouvée le soir de Noël dans sa boîte aux lettres ne lui était pas destinée. Mais l’homme qui l’interpelle en direct à la radio, dans son émission, semble persuadé du contraire... Bientôt, les incidents se multiplient, comme si quelqu’un avait pris le contrôle de son existence. Tout ce qui faisait tenir Christine debout s’effondre. Avant que l’horreur fasse irruption. Martin Servaz, de son côté, a reçu par la poste la clé d’une chambre d’hôtel. Une chambre où une artiste plasticienne s’est donné la mort un an plus tôt. Quelqu’un veut le voir reprendre du service... ce qu’il va faire, à l’insu de sa hiérarchie et de ses collègues. Et si nos proches n’étaient pas ce que nous croyons ? Et si dans l’obscurité certains secrets refusaient de mourir ? Non, n éteignez pas la lumière, ou alors préparez-vous au pire... Après les grands succès de Glacé et du Cercle, Bernard Minier revient avec un thriller sur la manipulation et l’emprise, en explorant nos cauchemars les plus intimes, nos phobies et nos obsessions...

Tout d’abord il y a Christine, animatrice dans une station de radio, fille de parents célèbres, et sur le point de se marier avec Gérald, un soir de noël, elle reçoit une lettre dans sa boîte aux lettres dans laquelle une femme fait ses derniers adieux avant de se suicider, ce courrier pense Christine est forcément une erreur puisqu’il ne lui est pas destiné, et pourtant sa vie va tourner au cauchemar… Christine est persécutée sur son lieu de travail, dans sa vie privée, un inconnu s’immisce dans sa vie, la harcèle, se fait passer pour elle en faisant courir des rumeurs de plus en plus terribles, et petit à petit tout le monde lui tourne le dos, la croit folle, son monde bascule et tout ce en quoi elle croyait…

Et puis Il y a le commandant Martin Servaz, homme détruit (cf. : LE CERCLE) en centre de rééducation pour flics dépressifs et abîmés. Un matin il reçoit un étrange colis avec une clé et l’adresse d’une chambre d’hôtel où un an plutôt une jeune femme s’est suicidée. Rien de moins pour titiller le flic qui sommeille toujours en lui, sa curiosité attisée par cette missive ! Qui lui a envoyé cette clé et surtout Pourquoi ???

Et si tout cela n’était qu’une seule et même histoire ?

Je n’irais pas plus loin au risque de révéler toute l’intrigue.

Bernard Minier n’apporte rien de nouveau au genre, c’est un thriller classique avec tous les ingrédients qui vont bien ! Mais quel redoutable narrateur ! Il vous embarque là où il le souhaite et vous ne pouvez faire autrement que de le suivre, le rythme est effréné et percutant, rien n’est laissé au hasard et franchement quel pied ! C’est terriblement efficace et rondement mené jusqu’à la fin Mais attention ! Vous n’êtes pas au bout de vos surprises et elles sont multiples !! Je trouve que Bernard Minier est de plus en plus à l’aise dans son écriture et son style qui lui va comme un gant d’ailleurs, je compte bien le suivre de très près lui et son commandant !

Bonne lecture

Sandrine

N'éteins pas la lumière - Bernard MINIER - XO EDITIONS 2014 - 610 pages

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:14

Harry est peintre. Il vit un bonheur parfait à Tanger avec sa femme Robin, architecte, jusqu'au jour où un drame vient briser leur existence : leur fils Dillon, trois ans, disparaît dans une tremblement de terre. Son corps ne sera jamais retrouvé. Après des mois de doutes et de recherches infructueuses, le couple décide de quitter le Maroc et de revenir vivre en Irlande.
Cinq ans plus tard, Ro
bin est de nouveau enceinte. Si Harry continue en secret à dessiner inlassablement des milliers de portraits de Dillon, essayant de s'imaginer comment son fils aurait vieilli, le couple semble néanmoins disposé à tirer un trait sur le passé. Mais celui-ci resurgit avec fracas le jour où Harry croit apercevoir Dillon tenant la main d'une femme au beau milieu d'une manifestation. Dillon est-il bel et bien vivant? Si oui, que s'est-il vraiment passé à Tanger?

Oui, je reprends le chemin du clavier et du blog après un long moment d'absence. Et ce n'est pas pour rien. Non, non! Il faut que je vous parle de ce titre! Je pense, j'en suis presque certain qu'il va plaire au plus grande nombre.


Au final, je n'ai pas grand grand chose à dire sur ce livre. J'ai adoré voilà tout ou presque.
La narration est parfaite. On alterne à chaque chapitre entre le point de vue du mari et celui de la femme.
Ils révèlent tour à tour leurs secrets, les petits mensonges insignifiants, les non-dit de leur couple.
Leurs émotions face à la perte de cet enfant, les regrets de leur vie d'avant. De quand ils étaient bohèmes, jeunes, insouciants. L'amour, la peinture, le sexe et la musique. Aujourd'hui, plus rien n'est comme ça ou presque. Le chaos ne règne plus, certes, mes des remords sont toujours là.
La tension est vite palpable et une vive émotion apparaît très vite et reste présente. C'est probablement ça la force de ce roman. A fleur de peau tout du long. Jamais en faire trop. Que ce soit crédible, sensible. Qu'on puisse s'imaginer facilement à leur place.

L'écriture est elle aussi très bonne. Les personnages, attachants.
On se fait vite avoir, on tourne les pages, encore et encore. Impossible de le lâcher. La vérité, il faut la connaître au plus vite.
J'ai cru justement apercevoir cette vérité à 100 pages de la fin. Et là... la peur d'être déçu, que le final tombe à plat, que ce soit "juste" ça.


Et je me suis bien fait avoir. Karen Perry a imaginé pire que moi. Un final vraiment surprenant.
Au final, un Happy Ending? Hummm à vous de voir sur ce coup là...


Les fans de thriller psychologique devraient être ravis et bluffés.
En tout cas, moi, je l'ai été! Et je vous rappelle que c'est un premier roman! C'est peu dire que j'attends le prochain.

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Les mensonges - Karen Perry - Cherche-Midi Éditions - 03/04/14 - 365 pages

Les mensonges - Karen Perry
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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 18:16

Été 1977. L’Amérique croit avoir tout subi : assassinat de JFK, émeutes, fiasco au Vietnam, crise économique. Meurtri dans sa chair et saigné dans ses ambitions, le pays est à genoux. New York aussi, soumise à une canicule sans précédent, au blackout et à son bourreau.
Un tueur mystérieux qui rôde la nuit et décime la jeunesse avec son revolver. Un prédateur unique dans la sphère des tueurs en série, défiant les autorités, les médias et le pays tout enti
er.

J'étais parti pour faire tout un speech sur le livre. Un truc long et probablement chiant, mais au final qui lit vraiment les blogs? Et le mien en particulier, hein??
Donc, non, je vais faire un truc court et dire ce que j'en pense vraiment en peu de temps, de phrases et de mots. (Avouez, vous en avez déjà marre?)

Je dois avouer que je ne connaissais Berkowitz que de nom et de réputation. Hormis deux trois pages par ci par là je ne savais rien de sa vie et de son oeuvre.
L'idée de lire un portrait de ce type ne m'était jamais venue à l'idée. Puis Michael est arrivé...
Ayant aaaaadoré "La voix secrète" (putain lisez ce livre, bordel!) et beaucoup aimé "Sale temps pour le pays", je ne pouvais pas passer à côté de son nouveau bébé.

Les chapitres sont courts, ça va vite, très vite (englouti en deux jours). On alterne avec une facilité déconcertante les phases dites d'investigation pure. Michael nous raconte l'enquête de A à Z dans les moindres détails. Photos, et documents à l'appuie.
Puis, les phases romancées, ou Michael parle (écrit) à la place de Berkowitz! Ça swing, ça bouge, c'est choc devant les propos et les gestes du tueur. Parfois consternant devant la bêtise des flics... Il nous décrit aussi la ville de New York. On ne peut pas ne pas parler d'elle, elle fait quasiment figure de personnage principal. Son rôle n'est pas des moindres dans les agissements du Son of Sam. Mais au final, Michael nous prouve que Berkowitz n'est que le cruel reflet d'une ville en prise avec ses démons. Une ville qui souffre dans un pays qui veut tout, tout de suite. ("Il m'en faut toujours d'avantage, je veux tout voir, j'veux tout savoir et je veux tout avoir") Mais un pays presque à l'agonie!

Bref! Oscillant entre l'essai d'investigation et le thriller halluciné, avec son écriture efficace et toujours aussi visuelle, Michael Mention nous conte la vie de Berkowitz, dit le Fils de Sam avec une redoutable efficacité.
Entre Rock'N'Roll, LSD, Satanisme et meurtre!

Une réussite! Une vraie!

Il n'y a plus de doutes, la patte Michael Mention est là, il n'écrit pas! Non!
Il écriiiiiiiiiiiiiiiiiiit!
Et va falloir le suivre de près!

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Michael Mention - Fils de Sam - Éditions Ring - 15/01/14

Michael Mention - Fils de Sam
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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 13:33

Malo a un mauvais pressentiment. Depuis leur arrivée au domaine de Vaux pour faire les vendanges, Octave, le maître des lieux, regarde sa soeur Camille d'un oeil insistant. Le jeune homme voudrait quitter l'endroit au plus vite, partir loin de cette angoisse qui ne le lâche plus.
Camille trouve ses inquiétudes ridicules, mais Malo n'en démord pas. L'étrange fascination d'Octave pour Camille, pour ses cheveux d'un blond presque blanc, le met mal à l'aise. Camille, elle, oscille entre attirance et répulsion envers cet homme autrefois séduisant, au visage lacéré par une vieille blessure.
Ils se disputent et, le troisième jour, Malo n'est plus là. Personne ne semble s'en soucier, hormis Camille qui veut retrouver son frère à tout prix.
Mais leur reste-t-il une chance de sortir vivant de ce domaine, ou le piège es
t-il déjà refermé?

Ce nouveau roman de Sandrine Collette est probablement l'un des livres les plus attendu de l'année 2014. En effet, l'année dernière elle a offert une grosse claque à pas mal de monde avec son premier roman "Des noeuds d'acier".
Il est difficile de passer après et la chose ne va pas être aisée.
Alors, que vaut ce deuxième essai? Plantage total ou réussite?

Le livre s'ouvre par un prologue. Cru, violent, brutal. Déjà à peine ouvert que ça fait mal, très mal. Mais malgré tout, l'envie est là, je veux savoir, souffrir, m'en prendre plein la tronche. Je vais pas être déçu.

Sandrine pose ses personnages, Malo, Camille, Octave, Andreas avec précision et elle les travaille à la perfection.
Le décor, ici aussi va jouer un rôle plus ou moins important. S'il est moins hostile que dans le premier il livre son lot de scènes stressantes. En particulier la forêt...
Sandrine arrive à créer une atmosphère oppressante et étouffante en un rien de temps, avec 3 phrases.
L'écriture, comme dans le premier est bonne, très bonne. Tout sonne juste, tout le temps. Une écriture douce qui adoucie un peu le tout.
Elle nous conte aussi et surtout le quotidien des vendangeurs. Levé tôt, couché tard, le travail usant, salissant, répétitif... Une vision que l'on voit rarement dans le polar (et les romans en général).
On tourne les pages encore et encore sans plus pouvoir s'arrêter ou presque, savoir ce qu'il va arriver, quand, comment. Elle joue avec les nerfs du lecteur comme avec ses personnages. Cette relation de "je t'aime moi non plus" entre Camille et Octave". La confrontation entre Octave et Malo. La disparition du frère. Les recherches de la soeur. Les questions sans réponses. La lente descente dans une presque folie pour découvrir la vérité.


Jusqu'à la découverte du pourquoi comment qui ne laissera, je pense, personne insensible. On fonce tête baissée vers la révélation coup de poing qui fait tout péter, et une scène finale abominable qui nous laisse un goût d'horreur dans la bouche. On en ressort tout chamboulé...

Pour ceux, qui éventuellement auraient trouvé le premier top trash ou trop violent, rassurez-vous, ce deuxième roman est plus calme, plus soft. Il n'y a véritablement que le prologue et le final de "trash". Le reste n'est que psychologique. Mais ça fonctionne à merveille !!

En conclusion, avec "Un vent de cendres", Sandrine Collette nous livre une version sombre et moderne de "la belle et la bête". Une fable violente sur l'amour et la différence.
Une réussite, encore une fois!

Bravo Miss Collette !

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Sandrine Collette - un vent de cendres - Éditions Denoël - 60 pages - 13/02/14

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 19:46

Vous avez certainement (ou pas) remarqué que depuis pas mal de temps je délaisse un peu (beaucoup) mon blog. Oui, j'avoue, je n'ai plus trop trop le temps...
J'ai tout de même décidé de prendre le temps de faire un article bilan de cette année 2013. Année où j'ai tout simplement explosé mon nombre de livres lus. Au 31 décembre 2012 j'étais à 107. Là, nous sommes le 12 décembre, j'en suis à... 122.

Comment toujours il y a eu du bon, du très bon et de l'excellent. Mais seulement 3 coups de coeur cette année. Oui, c'est peu! Il est fort probable qu'avec le temps je devienne plus pointilleux et difficile à convaincre.

Pour ce qui est des coups de coeur j'en ai bien entendu déjà parlé ici puisqu'il s'agit de:
-"Sa vie dans les yeux d'une poupée" signé Ingrid Desjours. La folie, l'horreur, l'amour, la monstruosité. Tout simplement tout ce que j'aime. Gare aux âmes sensibles. LE meilleur bouquin 2013 à MES yeux! Une pépite du genre!

-"Des noeuds d'acier" de Sandrine Collette. LA révélation de l'année. Prix de la littérature policière 2013. Là aussi sur la folie des hommes. La cupidité. L'envie. Une très grosse réussite. Une auteur à suivre absolument. A lire, à lire et à lire!!!

-"L'enfant perdu" de John Hart. Plus sobre, plus soft. Dans la sensibilité et l'émotion parce que, oui, ça fait du bien de temps en temps. Simplement superbe. A fleur de peau, beau et dur à la foi.

Si je ne devais garder que trois titres ce serait ceux là. Vraiment! Le meilleur de l'année pour moi.


Mais tout le reste n'a pas été mauvais, non, non. Loin de là!


Du côté de chez Actes Sud notamment:
-"Fleur de cimetière" de David Bell. Effrayant. Syndrome de Stockholm powa! Angoissant.
-"Emergency 911" de Ryan David Jahn. Très bon également. Road movie qui dérive méchamment en chasse à l'homme.
-"Messe noire" de Olivier Barde-Cabuçon. Pus calme. Plus ambiancé. Léger tout en nous faisant voyager à l'époque de Louis XV
-"Polarama" de David Gordon. Drôle, drôle, drôle et trash! Entre viscères, porno et humour.
-"Persona" de Erik Axl Sund. Premier tome d'une trilogie qui va probablement faire date. Violent et psychologique. Un thriller d'une redoutable efficacité.

Tous bons, voir très bons!!

Les "petits nouveaux" aussi ne sont pas en reste.


Je retiens tout particulièrement Jérémie Guez qui a su me convaincre avec ses trois romans noirs: "Paris la nuit", "Balancé dans les cordes" (prix sncf du polar 2013) et "Du vide plein les yeux". Du noir comme j'aimerais en lire tout le temps. Une écriture sans chichi, qui va là où il faut. Qui tape juste. Des personnages attachants. Toujours! Vivement le prochain.
Elsa Marpeau et son "Expatriée" a joué avec moi et j'aime ça.
Lisa O'Donnelle avec "Le doux venin des abeilles".
"Les mères" de Samantha Hayes, le meilleur contraceptif de l'année. Mo Hayder et Gillian Flynn ont trouvé une nouvelle copine! ;)
"L'heure des fous" de Nicolas Lebel. Savant mélange d'humour et de polar Parisien.
Stephan Ghreener et son "French Bricolo" Tome 1 et 2. Entre Tueur à gage, humour et Rock'N'Roll
Maud Mayeras également, avec son "Reflex". Elle aussi mélange la musique à son univers, mais l'humour n'est pas là, non. Du tout ! Vous n'en sortirez sûrement pas indemne.

Certains "vieux" ce sont aussi invités cette année. Pas forcément pour le meilleur

-Mo Hayder m'a fait les yeux doux avec "Proies" et m'a achevé avec son dernier "Fétiches", tout simplement génial. Il nous faut maintenant attendre 2015 pour lire la suite des aventures de Jack et Flea.

-Mr Anonyme et son "Psychokiller" également. Toujours drôle et trash. Encore une comédie pas familiale du tout!

-Perter James lui m'a un peu déçu avec les suites de "Comme une tombe". Malheureusement, "La mort leur va si bien" et "Mort... ou presque" ne sont pas à la hauteur du premier tome. De bons moments tout de même.

-J'en ai terminé avec Franck Thilliez. Son nauséeux "puzzle" m'a convaincu... d'arrêter de le lire. Terminé! Plus jamais de Thilliez. Stop !

-Cody McFadyen déçoit également. "Ceux qui nous ont offensés se lit principalement pour ses personnages. L'intrigue, elle....

-Roger John Ellory m'a foutu une claque! Une belle, une grosse. Bien comme j'aime. "Mauvaise étoile" est juste génial!

-Donato Carrisi a une foi encore déçu. La suite de son pourtant très bon "Chuchoteur" a bien failli me tomber des mains à plusieurs reprises.

Niveau bouquins pas récent du tout mais que j'ai lu cette année, il y a:

-Pascal Garnier que j'ai découvert cette année avec "La place du mort", "Trop près du bord", "Lune captive dans un oeil mort" Des romans noirs, formidables. Toujours entre humour et tristesse. Du noir terriblement humain. A lire!!

-John Hart bien sûr! Avec "L'enfant perdu", "Le roi des mensonges", "La rivière rouge" ou encore son petit dernier "La maison de fer" qui est très bon! Un auteur que je conseil vraiment au plus grand nombre d'entre vous. Il mérite d'être connu et reconnu!

-Je ne peux pas ne pas vous parler de Antoine Chainas! MA grosse révélation de l'année. Le type qui a réussi un pari fou! Celui de me foutre une boule au ventre lors de la lecture de ses livres! "Anaisthêsia" est un must! Vraiment!

-Jo Nesbo! Quel régal d'avoir découvert cet auteur. Sûr et certain, en 2014 je continue avec lui !

Il est aussi bon de parler des grooosses déceptions hein :) Allez on vide son sac, là maintenant!


La palme revient sans doute à Jack Lance et son mauvais "Tu es mort" (qui a pourtant bénéficié d'une bonne promo de l'éditeur)
"Torso" de Wolfram Fleischhaueur est tout aussi indigeste que le nom de son auteur.
"Pur" de... hé oui, Antoine Chainas. J'ai eu beau adoré les autres, là, je suis resté de marbre avec son dernier roman.
"Le manoir des immortelles" de Thierry Jonquet. Là, pareil, pas compris pourquoi tout le monde en parle en si bien. Le roman a beau être court, il a fallu que je me force à le terminer.
"La servante de dieu" par Jean-Louis Fournier. Il tourne en rond depuis quelques années. Cette fois, c'est le bouquin de trop!
"La rivière rouge sang" de Ann Rule. Chiant et moralisateur !! Au secours !
"L'éternel" de Joann Sfarr. Un début sympa, puis après il se masturbe l'égo pendant tout le reste du bouquin. Insupportable.
Michel Bussi... Oui, oui vous lisez bien!! Je ne comprends pas vraiment l'engouement des gens pour cet auteur. Certes, c'est pas trop trop mal, mais rien de bien extraordinaire. Me suis même fais assez chier en lisant "ne lâche pas ma main". Mais bon, il cartonne en librairie, alors...
Pareil pour Olivier Truc et son "Dernier Lapon". La tornade 2013 des prix. Il rafle tout. Sauf que....il ne se passe pas grand chose de bien intéressant dedans. C'est assez mal emboîté et le livre manque cruellement de rythme. J'ai été tenté une bonne dizaine de fois d'abandonner la lecture, mais NON, j'ai été au bout.

Mais cette année aura encore une fois été riche en rencontres. Je ne vais pas citer tout le monde, hein, mais juste celles que j'ai le plus apprécié.
Ce repas avec Paul Cleave, Roger Ellory, Alexis Aubenque, Claire Favan et bien sûr... Ingrid Desjours!
Sandrine Collette aussi. D'une gentillesse sans nom! Même si elle retient en otage un de mes moules à Muffins.


Michael Mention, que je n'ai pas revue cette année, mais qui prend toujours le temps de m'écrire et de discuter sur le net. Maud Mayeras, son chat, ses tatouages et sa folie douce. Jac Barron aussi. Toujours dispo pour déconner et dire du mal. Tout ce que j'aime!

Une fois encore, MERCI à tout le monde. Vous lecteurs, auteurs, éditeurs, amies, amis, inconnus. Ça me fais tout plaisir de partager ce blog avec vous, vraiment. Un tit bout de moi, juste pour vous!

A l'année prochaine pour (j'espère) de nouveaux articles et de gros coups de coeur!

A tout bientôt!!!

Démosthène!

A ce jour, j'ai lu 122 livres cette année 2013. En voici la liste complète (dans l'ordre de lecture) :)

Coupable - Poppy Z. Brite

La place du mort - Pascal Garnier

L'étrange destin de Katherine Carr - Thomas H Cook

Il coule aussi dans tes veines - Chevy Stevens

Fleur de cimetière - David Bell

Raclée de verts - Caryl Férey

Soul Kitchen - Poppy Z.Brite

Wonder - R.J Palacio

Plastic Jesus - Poppy Z.Brite

Charité bien ordonnée - Alexis Aubenque

Paris la nuit - Jérémie Guez

Montée aux enfers - Percival Everett

Mort d'une Drag-Quenn - Hervé Claude

Des noeuds d'acier - Sandrine Collette

Dix rêves de pierre - Blandine Le Callet

Ne lâche pas ma main - Michel Bussi

Garden of Love - Marcus Malte

Froid Mortel - Joan Theorin

L'expatriée - Elsa Marpeau

Une semaine en enfer - Matthew F. Jones

Emergency 911 - Ryan David Jahn

Le doux venin des abeilles - Lisa O'Donnell

Désordre - Penny Hancock

Messe Noire - Olivier Barde-Cabuçon

Sa vie dans les yeux d'une poupée - Ingrid Desjours

Train d'enfer pour ange rouge - Franck Thilliez

Poussière tu seras - Sam Millar

Balancé dans les cordes - Jérémie Guez

Le plus petit baiser jamais recensé - Mathias Malzieu

La mort leur va si bien - Peter James

L'éternel - Joann Sfar

Proies - Mo Hayder

Tchikatoli, camarade Serial Killer - Iryna Piliptchuk

Echo - Ingrid Desjours

La rivière rouge sang - Ann Rule

Une cage en enfer - Tania Carver

Coyote Crossing - Victor Gischler

Road Tripes - Sébastien Gendron

Captif - Neil Cross

Les mères - Samantha Hayes

Gueule d'ange - Jean-Marc Pitte

Qui? - Jacques Expert

Fantôme - Jo Nesbo

Ceux qui nous ont offensés - Cody McFadyen

De bons voisins - Ryan David Jahn

Au lieu d’exécution - Val McDermid

Sang d'encre - Stéphanie Hochet

Oh my dear! - T.J Middleton

L'antidote -Raffy Shart

Du domaine des murmures - Carole Martinez

L'heure des fous - Nicolas Lebel

Nobody - Dan Wells

NiceVille - Carster Stroud

Anaisthêsia - Antoine Chainas

Puzzle - Franck Thilliez

Ne devient jamais vieux! - Daniel Friedman

Le crime parfait - Peter James

Aime-moi Casanova - Antoine Chainas

Rosy Et John - Pierre Lemaitre

La maison des miroirs - John Connolly

Une histoire d'amour radioactive - Antoine Chainas

2030: L'odyssée de la poisse - Antoine Chainas

La ferme du crime - Andrea Maria Schenkel

La servante de Dieu - Jean-Louis Fournier

Polarama - David Gordon

La nostalgie heureuse - Amélie Nothomb

Animaux Solitaires - Bruce Holbert

L'homme chauve-souris - Jo Nesbo

La dernière pluie - Anti Tuomainen

Je suis la reine - Anna Starobinets

La méthode du crocodile - Maurizio de Giovanni

Le manoir des immortelles - Thierry Jonquet

Ambulance - Sudo De toro

Enfants de poussière - Craig Johnson

Potens - Ingrid Desjours

Mauvaise étoile - R.J Ellory

L'été des deux pôles T.1 - Stephan Ghreener

L'été des deux pôles T.2 - Stephan Ghreener

Nid de Guêpes - Inger Wolf

L'enfant perdu - John Hart

Comment j'ai cuisiné mon père, ma mère et retrouvé l'amour - S.G Browne

L'hypnotiseur - Lars Keplet

Sa majesté des mouches - William Golding

Le roi des mensonges - John Hart

Méfiez-vous des enfants sages - Cécile Coulon

Le rire du grand blessé - Cécile Coulon

Le premier vrai mensonge - Marina Mender

La mort à nu - Simon Beckett

La rivière rouge - John Hart

Les nouvelles chroniques d'un médecin légiste - Michel Sapanet

Mort... ou presque - Peter James

Journal de la tueuse - Catherine Klein

La maison de fer - John Hart

Relfex - Maud Mayeras

Pur - Antoine Chainas

Après la fin - Barbara Abel

Six pieds sous les vivants - Antoine Chainas

Homicides multiples dans un hôtel miteux des bords de Loire - L.C Tyler

Une amitié assassine - Alex Marwood

Persona - Erik Axl Sund

Fétiches - Mo Hayder

Torso - Wolfram Fleischhaueur

L'écorchée - Donato Carrisi

Écrit en lettres de sang - Sharon Bolton

PsychoKiller - Anonyme

Ceux de l'autre rive - Christopher Buehlman

Rue des boutiques obscures - Patrick Modiano

Terminus Belz - Emmanuel Grand

Femmes en colère - Marc Villard/ Dominique Sylvain/ Marcus Malte/ Didier Daeninckx

Vilaines Filles - Megan Abbott

Du vide plein les yeux - Jérémie Guez

Les anges gardiens - Kristina Ohlson

Tu es mort - Jack Lance

Trop près du bord - Pascal Garnier

Natural Ennemies - Julius Horwitz

Apnée noire - Claire Favan

Lune captive dans un oeil mort - Pascal Garnier

Le dernier Lapon - Olvier Truc

J'ai voulu oublier ce jour - Laura Lippman

Bilbo le Hobbit - J.R.R Tolkien

Un vent de cendres - Sandrine Colette

Le maître des illusions - Donna Tartt

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Published by Demosthène
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